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Affaire Jean Baptiste Hennequin

Affaire Jean Baptiste Hennequin
Affaire Jean Baptiste Hennequin

Affaire Jean Baptiste Hennequin – Il a été révélé que le Grand Hôtel de Saint-Quentin (Aisne) a été assassiné par Jean-Baptiste Hennequin le 20 janvier 1997.

Aux premières heures de la matinée du 20 janvier 1997, le Service d’incendie de Saint-Quentin a été alerté d’un incendie au Grand Hôtel, un hôtel du centre historique de la ville connu pour ses normes élevées et son emplacement pratique au no. 6 rue Dachery.

Le directeur de l’hôtel, Léo Roupioz, et sa compagne, Gisèle Kunstler, sont retrouvés morts à l’étage de la chambre 101 par les pompiers. Les meurtres ont probablement été perpétrés à l’aide de couteaux et les victimes ont été sauvagement massacrées. Le message anonyme retrouvé par les pompiers sur leur dos les accuse d’un double homicide.

Il n’y a aucun groom, réceptionniste ou veilleur de nuit à trouver lorsque la police arrive sur les lieux.

Les pompiers ont été convoqués dans un atelier de la rue de l’Est après le déclenchement d’un incendie. À leur arrivée, ils trouvent le quartier en ruine et découvrent de nombreux incendies, tous allumés par des incendiaires. Leurs soupçons se confirment lorsqu’ils apprennent que le studio appartient en réalité à Jean-Baptiste Hennequin, le veilleur de nuit du Grand Hôtel.

Cette coïncidence a déclenché une recherche policière pour Hennequin, tandis que d’autres ont parcouru l’hôtel à la recherche d’informations qui pourraient les aider à résoudre le mystère.

Ils retrouvent Philippe Bertrand, le marié, caché dans la cave de l’hôtel. C’est le veilleur de nuit Jean-Baptiste Hennequin qui l’a incarcéré sous le prétexte d’une fuite d’eau présumée au sous-sol, et il leur raconte cela alors qu’il est immobilisé.

Selon le jeune groom, Hennequin a affirmé avoir tué les deux employeurs et une jeune femme, ainsi que menacé de lui tirer dessus avec son arme. La réceptionniste de 25 ans, Michèle Fabris, est retrouvée morte dans la cave à vin de l’hôtel au fond du sous-sol, selon les instructions du guide.

Ils ont découvert que Michèle Fabris et Giselle Kunstler avaient reçu une balle dans l’oreille gauche et que le tueur les avait également frappées à plusieurs reprises avec une hache avant de se suicider. Pour Léo Roupioz, une hache de guerre a été utilisée pour le frapper à cinq reprises, bien qu’il n’ait pas été abattu.

L’affirmation de Philippe Bertrand selon laquelle Jean-Baptiste Hennequin a tué le réceptionniste a conduit les autorités à croire que le veilleur de nuit était responsable du triple homicide. Jean-Baptiste Hennequin a volé la recette de l’hôtel et a déposé sur le bureau de la réceptionniste un mot indiquant « ultime manque d’intérêt » pour Mme Fabris, selon les enquêteurs.

Par ailleurs, l’enquête révèle que Jean-Baptiste Hennequin et le réalisateur avaient une bonne relation de travail, mais que lui et Gisèle Kunstler avaient une relation amoureuse tumultueuse. Le veilleur de nuit a affirmé que Michèle Fabris, qui était amie avec Meme Kunstler, avait informé Hennequin de tout ce que ce dernier lui confiait.

Affaire Jean Baptiste Hennequin

La police a découvert la Volkswagen Polo III noire volée de Jean-Baptiste Hennequin, qui avait appartenu à Michèle Fabris, garée dans une rue environ une semaine après le triple homicide. Il y a de fortes chances que l’assassin ne soit plus à Saint-Quentin, et qu’il soit monté dans un train pour partir le jour du meurtre. L’évasion du veilleur de nuit a déclenché deux pistes d’enquête pour les autorités :

Il est possible que Jean-Baptiste Hennequin soit un réfugié au Royaume-Uni, étant donné qu’il maîtrise l’anglais et qu’il a une connaissance approfondie de ce pays ; il est allé soit à Paris, soit à Amiens.

Jean-Baptiste Hennequin fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, qui vise spécifiquement la France et le Royaume-Uni, mais il reste injoignable.

Pourtant, en mai 1997, le directeur d’un hôtel du 10e arrondissement de Paris a appelé le commissariat de son quartier pour déplorer le vol de toute la recette de son hôtel. Il prétend qu’un de ses clients était responsable du vandalisme.

Là, les flics de Paris parcourent chaque pièce, et alors qu’ils examinent celle de « Monsieur Jean Dampierre », qui semble être frustré par la perquisition, ils tombent sur une arme, des munitions et des articles de journaux faisant référence au « triple meurtre du Grand Hôtel », qui avait eu lieu à Saint-Quentin quelques mois plus tôt et avait inspiré la présente affaire.

“M. Dampierre” affirme qu’il a été agressé récemment et qu’il n’est “pas du genre à lâcher prise” pour justifier de garder une arme et des munitions dans sa chambre. Jean-Baptiste Hennequin était recherché depuis plusieurs mois pour les meurtres de trois personnes au Grand Hôtel de Saint-Quentin, et la police l’a appréhendé après avoir découvert son identité grâce à une Orange Card.

Un juge d’instruction a fait déchausser Jean-Baptiste Hennequin et transporté à Amiens (Somme). En moins d’une semaine, il a été arrêté pour suspicion de meurtre et de détention forcée.

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